Accès aux nouveaux médicaments

Bulletin 57 -

Isabelle, une baroudeuse dans l’âme

Après avoir parcouru les routes reliant Montélimar à Copenhague en 2025 (à lire dans le dossier du Bulletin 53 “Quand la performance s’invite dans le parcours des malades”), Isabelle est repartie, le 7 mai 2026, pour un mois, pour un nouveau road trip en Écosse et en Irlande.

Si Isabelle a choisi l’Écosse et l’Irlande, c’est parce qu’elle y a envoyé ses enfants faire des stages d’équitation. Et elle s’est dit : pourquoi pas moi ? Elle a parcouru plus de 9 000 km, mais difficile de compter, car elle a voyagé en ferry à plusieurs reprises.

« Une fois sur place, j’ai fait des étapes plus petites que l’année dernière, de 100 à 120 km seulement, alors que l’année dernière, j’ai fait des étapes de 250 km parfois, c’était trop ». Isabelle ne s’ennuie jamais, toute seule au volant de sa voiture : elle écoute des airs d’opéra et chante « comme une folle ». « J’adore conduire, je suis contente quand je suis sur la route, j’aime la découverte, je suis curieuse de tout : les musées, les châteaux, les arbres, les oiseaux, je roule, je vois quelque chose qui m’intéresse, je m’arrête, je visite, je repars, et c’est ainsi tout le temps ».

Pluie, vent, froid, Isabelle ne s’attendait pas à de telles conditions météo. « L’Irlande, c’est 5 degrés le matin, 14 au maximum l’après-midi et un vent de dingue, mais j’ai vu des paysages magnifiques, j’ai profité de tout ». Et pourtant, elle s’est énormément perdue dans les rues, sur les routes, et se considère comme « la championne mondiale du demi-tour » !

Isabelle a séjourné principalement dans des campings. Prévoyante, elle est partie bien équipée : un matelas bien épais, un duvet très chaud, mais, pour le reste, elle se contente d’un confort spartiate ; pourvu qu’elle ait sa bouilloire électrique pour son petit café du matin, tout va bien !

Des abbayes, des châteaux, des ruines : Isabelle aime les vieilles pierres et me confie avoir adoré Édimbourg. Si, l’année dernière, elle a apprécié les grandes villes, Copenhague, Vienne, elle a tout autant aimé la nature plus sauvage cette année, « les petits chemins, les petites routes où l’on ne peut pas se croiser et les seuls êtres vivants que l’on rencontre, ce sont les moutons ! »

Isabelle a fait des séances d’ostéopathie avant son départ car elle souffrait de fortes douleurs à la colonne vertébrale. Ce sont les côtes qui l’ont fait souffrir pendant son périple, mais elle ne se plaint pas. « Ça a été, j’avais emmené ma ceinture dorsale et je suis partie avec ma petite valisette de médicaments, il faut prévoir, on ne peut pas partir comme ça ! ».

Isabelle avait minutieusement planifié ses étapes, réservé ses hôtels et ses campings. « J’ai fait un planning d’enfer. Avec toutes ces étapes, avec les douleurs, les médicaments, et tout ce qu’on trimballe sur nous, je ne pouvais pas me permettre de me retrouver à la rue ».

Son prochain périple devrait se dérouler en France.

Pourquoi ? À suivre !

Isabelle, une âme de voyageuse solitaire

En juin 2025, Isabelle avait décidé de faire un road trip, seule, avec sa voiture et son vélo sur les routes reliant Montélimar à Copenhague, du 28 mai au 22 juin 2025.

 

Retrouver cet article dans le dossier "Quand le dépassement de soi s’invite dans le parcours des malades"